Parution en septembre du premier magazine suisse 100% chanson francophone.






Le Chant Laboureur a été fondé en 2003, avec pour but de promouvoir et diffuser la chanson d'expression. De la nouvelle scène aux grands héritiers, la chanson pétille de toute sa vitalité et multiplicité. Se démarquant des chapelles dans lesquelles les "spécialistes" veulent confiner tel style ou tel mouvement, le Chant Laboureur se profile comme un acteur ouvert aux divers élans de création, loin du tout-venant imposé par la plupart des majors et médias. Il est rapidement devenu une référence par la qualité de ses choix et de ses engagements.

En 2003, la musique est partout, accessible à tous par divers médias: la télévision, la radio, Internet et le téléchargement. La musique est déjà pensée comme une certaine mondialisation de la culture. Tous les champs musicaux sont irrigués par les tuyaux d’une culture forte, "dominatrice": la culture anglophone. Puissante, elle a fait naître beaucoup de styles, de genres, d’artistes musicaux. Un terreau fertile et riche mais qui à bien des égards asphyxie les plantations voisines.

Le Chant Laboureur prend racine dans cette même période et a pour but premier la promotion et la diffusion de la chanson d’expression. Il propose une "agriculture" alternative, quasi biologique en mettant sur pied divers projets et en épaulant des jeunes pousses ou des pommiers passionnés.

Loin des élevages intensifs, des fermes industrielles et des grandes majors, le Chant Laboureur offre une nouvelle place à la francophonie, à la chanson à texte sans pour autant se confiner dans un genre. Grâce notamment à la création d’une structure de diffusion,  d'un magazine d'information chanson et du festival "Le Chant des Beaux Humains".

Passeur d'artistes et de chansons, le Chant Laboureur emprunte son nom à l'idée que l'humain est une terre en friche que les chansons viennent labourer pour y semer des mots et des notes qui sont autant de fleurs de sensibilité et d'intelligence.